Les réactions à la cérémonie de lancement des Jeux olympiques à Paris continuent de se faire entendre. Le président de la Turquie, Recep Tayyip Erdogan, a qualifié la cérémonie d'immoralité contre le monde chrétien.
« J’appellerai le Pape pour lui faire part de l’immoralité commise contre le monde chrétien et contre tous les chrétiens », a déclaré Recep Tayyip Erdogan devant les membres de son parti mardi. Il commentait ainsi la cérémonie d’ouverture des JO de Paris. Selon le président, « ce qui s’est passé à Paris est un projet visant à ramener les humains à un niveau plus bas que celui des animaux » poursuit-il
/image%2F6976721%2F20240731%2Fob_b3b84a_ee0542a-5240680-01-06.jpg)
Erdogan était invité à la cérémonie, mais a décidé de ne pas y aller. Il a avoué que c’était sa petite-fille de 13 ans qui l’avait dissuadé en disant, images des réseaux sociaux à l’appui, qu’il y aurait une manifestation LGBT.
Les propos du président turc ont rapidement suscité des réactions diverses à travers le monde. Certains ont soutenu ses déclarations, partageant ses inquiétudes, tandis que d'autres les ont critiquées, les qualifiant de déplacées et inappropriées dans le contexte des Jeux olympiques, censés être un symbole de paix et d'unité.
/image%2F6976721%2F20240731%2Fob_775fbb_jeux-olympiques-paris-2024.jpeg)
La polémique autour de la cérémonie d'ouverture des JO de Paris met en lumière les tensions persistantes et les divergences d'opinions sur des questions sociétales et culturelles, même dans des événements mondiaux censés rassembler les nations.
Les officiels des Jeux olympiques n'ont pas encore commenté les déclarations de Recep Tayyip Erdogan. Il reste à voir comment cette controverse influencera les relations entre la Turquie et les organisateurs des Jeux, ainsi que les discussions internationales autour des valeurs et des messages véhiculés par de tels événements sportifs.