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Législatives 2025 : Assalé Tiémoko Antoine monte au créneau et dénonce de graves irrégularités

Publié par Hermann Adepo sur 30 Décembre 2025, 20:12pm

Législatives 2025 : Assalé Tiémoko Antoine monte au créneau et dénonce de graves irrégularités

48 heures après la proclamation des résultats provisoires des élections législatives de 2025, le député-maire Assalé Tiémoko Antoine, candidat malheureux au scrutin, est monté au créneau pour dénoncer de graves irrégularités. Lors d’une déclaration face à la presse ce lundi 30 décembre 2025, il a annoncé son intention de porter plainte contre la Commission Électorale Indépendante (CEI) locale, qu’il accuse d’avoir faussé la sincérité du vote.

Selon Assalé Tiémoko Antoine, le processus électoral dans sa circonscription aurait été entaché de fraudes massives, notamment à travers la manipulation des procès-verbaux, des taux de participation jugés anormalement élevés dans certains bureaux de vote, ainsi que l’introduction de résultats ne correspondant pas aux documents officiels détenus par ses représentants.

Le député-maire affirme disposer de preuves solides, incluant des copies carbone des procès-verbaux signés, des images des tableaux de dépouillement, des listes d’émargement, ainsi que des rapports d’observateurs de la société civile et de médias présents lors du scrutin. Ces éléments, soutient-il, démontreraient clairement que les résultats proclamés par la CEI locale ne reflètent pas la volonté réelle des électeurs.

« La volonté du peuple a été détournée. Nous ne pouvons pas accepter qu’une élection soit gagnée dans les urnes et perdue lors de la centralisation des résultats », a déclaré Assalé Tiémoko Antoine, dénonçant ce qu’il qualifie de “braquage électoral”.

Le candidat malheureux précise que sa démarche vise avant tout à faire la lumière sur le processus électoral et à restaurer la confiance des populations dans les institutions chargées d’organiser les élections. Il n’exclut pas, par ailleurs, de saisir les juridictions compétentes, notamment le Conseil constitutionnel, afin que justice soit rendue.

Pour l’heure, la CEI locale n’a pas encore réagi officiellement à ces accusations. En attendant, cette plainte annoncée relance le débat sur la transparence et la crédibilité des élections en Côte d’Ivoire, à un moment où l’opinion publique demeure particulièrement attentive au respect de la volonté populaire.

 

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